25 février 2020

Assurer sa résidence principale : nos conseils

Assurance habitation : Comment bien assurer sa résidence principale ? Découvrez nos conseils

Ça y est ! Après bien des visites, vous avez trouvé le logement de vos rêves… Félicitations ! Au-delà des conditions de financement, vous devrez également protéger votre bien. Alors, comment choisir la bonne assurance habitation ?

Assurance habitation : les points à étudier

Si le prix est déterminant, d’autres critères ne doivent pas être négligés. Garanties, niveaux d’indemnisation, franchises, exclusions… sont autant de composants d’une multirisque habitation sur lesquels vous devez être vigilant. Mais ce n’est pas tout ! En cas d’inondation, de cambriolage ou d’incendie à votre domicile, il est important d’être accompagné et soutenu dans les démarches d’urgence à effectuer.

Bien choisir son mode d’indemnisation

Quand vous souscrivez votre contrat d’assurance habitation, votre assureur vous proposera différents modes d’indemnisation en cas de sinistre.

Pour le bâtiment

Dans le cas d’une garantie en valeur de reconstruction, c’est l’expert missionné par l’assureur qui détermine le taux de vétusté.

Notre conseil : Entretenez régulièrement votre habitation et gardez précieusement vos factures pour transmettre à votre assureur. Vous augmentez ainsi sa valorisation ainsi que la valeur de reconstruction au m2, et donc, à terme, son indemnisation.

En souscrivant une garantie supplémentaire « valeur à neuf » à votre assurance habitation, l’indemnisation peut être majorée mais plafonnée entre 20 % et 30 % de la valeur de la reconstruction. Attention, cette indemnisation est également conditionnée : vous serez dans l’obligation de reconstruire ou réparer votre bien, dans un délai maximum de 2 ans après la date du sinistre. Le bien devra être construit à l’identique, en même lieu et place, en conservant son usage initial.

Pour vos équipements

Entre la valeur d’usage, la valeur à neuf ou le rééquipement à neuf … là aussi, quelques explications s’imposent…

> La valeur d’usage : C’est la valeur d’achat de votre bien, aujourd’hui, à laquelle on soustrait un coefficient, correspondant à la vétusté du bien qui se déprécie avec le temps. Ce taux de vétusté est calculé différemment selon les assureurs mais en général, il tient compte de la durée de vie moyenne du bien, de son ancienneté et de son entretien.

> La valeur à neuf : Malgré son nom, il ne s’agit pas du remboursement intégral de votre objet au prix où vous l’aviez acheté. C’est la valeur d’usage majorée d’un complément d’indemnisation : on « gomme » le coefficient de vétusté dans la limite de 25 % maximum.

Attention, la valeur à neuf ne doit pas être confondue avec le rééquipement à neuf qui, lui, prévoit une indemnisation égale à la valeur actuelle du bien neuf.

Regarder le prix… mais pas que…

Certes, une meilleure indemnisation impacte forcément le niveau de cotisation. Toutefois, il faut avoir en tête qu’une assurance « économique » peut cacher des prestations limitées pour compenser la faible prime proposée. Au final, en cas de sinistre, celle-ci peut alors s’avérer plus coûteuse qu’une formule plus élevée mais à la couverture plus étendue.

C’est pourquoi, il est important d’être bien conseillé, par votre assureur ou votre banquier assureur, avant de vous décider.

Bon à savoir

Rééquipement à Neuf  « tous biens tout âge », relogement, avance de fonds, prise en charge des mensualités de votre crédit… avec l’assurance multirisque habitation du Crédit Agricole, vous êtes accompagné  en cas de sinistre important.

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