Devenir freelance : comment se lancer efficacement ?

La liberté, la diversité, l’autonomie dans la vie professionnelle vous sont indispensables ? Vous rêvez d’être votre propre patron ? Et si vous vous lanciez en tant que freelance ?

Travailler en solo est un rêve pour bien des gens. Salariés reconvertis, étudiants tout juste diplômés, devenir freelance est une option de carrière qui permet d’accéder à plus d’indépendance dans son travail au quotidien.

 

Une accession facilité à l’entrepreneuriat

Le statut d’auto-entrepreneur permet de démarrer rapidement votre activité. L’inscription est simple et se fait directement en ligne via le portail dédié à l’auto-entreprise de l’URSSAF. Ce statut est ouvert à tous, sauf professions règlementées.

Quelques démarches sont cependant obligatoires pour accéder à ce statut d’auto-entrepreneur, comme s’immatriculer au Registre du commerce et des sociétés (RCS) pour les commerçants ou au Répertoire des métiers (RM) pour les artisans, souscrire une assurance responsabilité civile ou encore ouvrir un compte bancaire professionnel, c’est-à-dire affecté à votre activité et séparé de vos comptes personnels.

Ce régime simplifié a été créé pour faciliter les démarches de création et de gestion de l’activité, tout en vous permettant de bénéficier d’une protection sociale dédiée. C’est un statut très opportun pour tester son projet d’entreprise, avant d’évoluer vers un autre statut juridique, pour se lancer dans l’entrepreneuriat avec une prise de risques limitée ou encore pour compléter ses revenus.

Pour aborder l’activité de freelance en toute sérénité, le site jesuisentrepreneur.fr vous guide et vous accompagne dans toutes les étapes de votre projet d’entreprise. Une boîte à outils pour les créateurs, un accompagnement personnalisé et gratuit, des tests complets pour s’évaluer et progresser : il sera un allié pertinent au lancement de votre activité.

Le web, générateur d’activité

Le développement de nouveaux métiers liés au web a largement profité aux entrepreneurs. Graphiste, développeur, rédacteur : les spécialités sont nombreuses et permettent de devenir freelance, et de travailler de chez soi ou au sein de bureaux partagés, et d’espaces de co-working très facilement.

Internet permet également aux freelances de soigner leur communication et de se faire connaître. En effet, créer un site internet est aujourd’hui abordable techniquement comme financièrement : et c’est la vitrine incontournable pour tout entrepreneur. Vous allez ainsi pouvoir présenter vos compétences, montrer vos réalisations, faire témoigner vos clients.

Les différents réseaux sociaux, Facebook, Instagram, LinkedIn, permettent quant à eux de se créer une communauté auprès des internautes. Voire même un bassin de potentiels clients ! Alors ne négligez surtout pas cet aspect de votre activité.

Savoir s’organiser pour prospérer

L’autonomie est une réelle motivation à devenir auto-entrepreneur, mais cela peut rapidement devenir un inconvénient. En effet, travailler seul nécessite de savoir s’organiser, de déterminer précisément les plages horaires de travail et surtout d’avoir une bonne capacité d’adaptation. Certaines semaines seront calmes et d’autres très chargées en fonction des commandes enregistrées.

Ne soyez pas tenté, non plus, d’annoncer à vos clients des délais trop courts pour la réalisation de vos missions, sinon gare au surmenage ! Planifiez et priorisez vos tâches quotidiennes, concentrez votre énergie sur une seule mission à la fois, et évitez les distractions qui peuvent être nombreuses à la maison.

En effet, cette organisation concerne aussi votre espace de travail, d’autant plus si vous travaillez à domicile. Il est nécessaire de bien délimiter votre bureau afin de préserver tout empiètement sur votre vie privée, l’un des plus fréquents écueils de la vie de freelance.

Du réseau, du réseau et encore du réseau

Réseauter est la clé du succès lorsque l’on souhaite devenir freelance. Qu’il soit personnel ou professionnel, avoir un bon réseau et savoir l’entretenir est primordial. Le freelance va ainsi soigner ses supports de communication (cartes de visite, flyers, etc.), être actif sur les réseaux sociaux et participer aux différents groupes réunissant des entrepreneurs.

BNI (Business Network International), CJD (Centre des Jeunes Dirigeants), dynamique Connecting Entrepreneurs de la CCI de la Marne : il existe une multitude d’occasions de rencontrer futurs clients et prescripteurs. Pour bien utiliser ces réseaux, il est nécessaire de bien les connaître : assistez à quelques réunions, rencontrez des membres et déterminez ensuite quels réseaux seront les plus opportuns par rapport à votre métier et votre fonctionnement.

C’est dans cette optique que le Crédit Agricole du Nord Est organise, depuis plusieurs années maintenant, à Reims, les Cafés de la Création. Ce sont des évènements trimestriels rassemblant des porteurs de projet du territoire qui souhaitent être accompagnés. Interventions d’experts, rencontres avec des partenaires locaux spécialisés dans l’entrepreneuriat, ateliers thématiques : ces Cafés sont ouverts à tous.

Valoriser son travail

La question du tarif est capitale et souvent épineuse quand on veut devenir freelance, au lancement de l’activité. Motivé par l’envie de travailler rapidement, le freelance peut être tenté d’accepter toutes les missions, même lorsqu’elles sont mal rémunérées. Attention cependant, il est plus valorisant de demander le juste prix pour le travail fourni afin de ne pas être décrédibilisé et de pouvoir vivre décemment de son activité.

Un tarif juste correspond à l’expérience, la technicité, et au temps investi. Fixer son prix n’est pas la tâche la plus facile : de nombreux organismes sont présents pour épauler les entrepreneurs dans leurs différentes démarches commerciales, comme la définition des offres. Il ne faut pas hésiter à les contacter.

Le freelance peut aussi être tenté de travailler beaucoup pour un seul et même client. Il est pourtant capital de varier ses sources de revenus. De ce fait, si ce client cesse de faire appel à vous pour ses missions, vous pourrez rebondir aisément et ne vous retrouverez pas sans revenus du jour au lendemain.

Les rentrées d’argent pouvant être aléatoires, il est aussi intéressant de se constituer une épargne en cas de coups durs. En effet, les auto-entrepreneurs n’ont pas droit aux allocations chômage en cas de cessation d’activité, ni accès à des congés payés. Il est donc préférable d’économiser pour pallier ces situations.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions d’épargne qui s’offrent à vous en tant que freelance, vous pouvez contacter votre conseiller pour en discuter plus en détails.

Bon à savoir :

Le Crédit Agricole du Nord Est dispose également d’agences dédiées pour leurs clients professionnels. Ces centres d’affaires rassemblent  toute l’expertise nécessaire afin d’épauler les freelances dans la gestion de leur budget et de leur activité au quotidien.

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